La décision des autorités américaines de sauver l'assureur AIG mais pas la banque Lehman Brothers fait débat. L'histoire économique montre que cette situation est loin d'être inédite.
En proposant des portes de sortie aux positions à terme de Lehman Brothers et AIG , la CFTC tente de limiter la casse.
Les opérations de sauvetage menées par le Trésor américain se succèdent tambour battant : 30 milliards de dollars de garanties pour la reprise de Bear Stearns, 200 milliards de dollars pour Freddie Mac et Fannie Mae, 85 milliards pour AIG, 50 milliards pour les dépôts des fonds monétaires, 50 milliards d'aides au secteur automobile, et aujourd'hui 700 milliards de reprise des créances douteuses des banques.
Désormais, c'est sur l'écran de leur ordinateur et en continu que les collaborateurs du premier assureur de France sont informés de la vie de l'entreprise.
La fin du contentieux franco-algérien vieux de quarante ans permet aux compagnies françaises d'ouvrir des filiales pour s'implanter sur un marché peu développé.
Le sauvetage d' AIG n'a pas permis d'apaiser les craintes des opérateurs nées du débouclage des positions en urgence et des mauvaises statistiques.
Le dollar n'a pas tiré parti du maintien du statu quo sur les taux de la Fed. Le plan de sauvetage d' AIG a provisoirement tempéré l'aversion au risque dont il était l'un des bénéficiaires.